Une douleur à l’avant du genou peut gêner la marche, la montée des escaliers, l’accroupissement ou la position assise prolongée. Chez d’autres patients, la difficulté prend la forme d’un dérobement, d’une appréhension ou d’une véritable luxation. Ces manifestations peuvent être liées à une arthrose fémoro-patellaire, à un traumatisme ou à une dysplasie de la trochlée.
Orthalys, notre cabinet de chirurgiens orthopédistes à Béthune, près de Lens et Lillers, prend en charge les pathologies de la rotule. Seul praticien du groupe à effectuer la chirurgie rotulienne, le Dr David CHAPNIKOFF recherche l’origine des douleurs ou de l’instabilité afin d’adapter la prise en charge.


La rotule glisse dans une gorge située à l’extrémité du fémur, appelée trochlée. Cet ensemble forme l’articulation fémoro-patellaire. Son fonctionnement dépend de la forme des os, du cartilage, des ligaments et de l’équilibre musculaire. Une usure du cartilage peut provoquer une arthrose, tandis qu’un défaut de guidage peut entraîner une instabilité réelle ou ressentie.
Les symptômes varient selon la cause : douleur dans les escaliers, gêne lors de l’accroupissement, craquements, gonflement, sensation de déplacement ou luxations répétées. Le bilan distingue ces troubles d’une atteinte plus étendue pouvant conduire à une prothèse du genou.
Lors de la consultation au sein du cabinet, près de Lillers, le Dr David CHAPNIKOFF étudie les symptômes, les traumatismes antérieurs et les épisodes de luxation : il examine la mobilité, le trajet de la rotule et la stabilité du genou. Les activités du patient sont également prises en compte.
Les radiographies montrent la position de la rotule et l’état de l’articulation. Selon la situation, une IRM peut rechercher une lésion du cartilage ou des ligaments. Un scanner peut compléter le bilan pour analyser la forme de la trochlée et l’alignement osseux.
Les pathologies de la rotule peuvent prendre différentes formes selon qu’elles résultent de l’usure du cartilage, d’un traumatisme ou d’une anomalie anatomique.
Une fracture, une luxation ou une lésion du cartilage peut altérer le glissement entre la rotule et la trochlée. Avec le temps, une arthrose peut apparaître et entraîner douleur, raideur ou perte de mobilité. Le traitement dépend de l’usure et des séquelles du traumatisme.
L’usure progressive du cartilage peut provoquer des douleurs à l’avant du genou, au lever d’un siège ou dans les escaliers. Le bilan précise si l’arthrose reste limitée à l’articulation fémoro-patellaire ou atteint d’autres compartiments. Cette distinction guide le choix de l’intervention.
Une luxation peut survenir après une torsion, un changement de direction ou un choc. La rotule quitte temporairement son axe et peut léser les structures qui la maintiennent. Une rééducation est souvent proposée en première intention. Une chirurgie peut être discutée en cas de récidive, d’instabilité persistante ou de lésion associée. Le bilan permet aussi d’écarter une atteinte relevant plutôt d’une opération du ménisque.
Chez certains patients, la trochlée est trop plate ou guide mal la rotule. Cette dysplasie peut provoquer des luxations ou une sensation d’insécurité. Le patient hésite alors à courir, pivoter ou reprendre un sport. L’imagerie permet d’analyser cette anomalie et les autres facteurs d’instabilité.
Il n’existe pas une seule opération de la rotule. Le choix dépend de l’état du cartilage, du nombre de luxations, de la forme de la trochlée, de l’alignement du membre inférieur et des lésions associées. Une instabilité traumatique ne se traite pas comme une arthrose isolée ou une dysplasie.
Lorsque cela est possible, les traitements non chirurgicaux sont privilégiés : adaptation des activités, rééducation ciblée et traitement antalgique. Une intervention est envisagée lorsque ces mesures ne suffisent plus ou lorsque l’anatomie expose le patient à des épisodes répétés.
Selon le bilan, la chirurgie peut agir sur les ligaments, l’alignement osseux, la trochlée ou les surfaces articulaires. Plusieurs gestes peuvent parfois être associés. Notre cabinet de chirurgie orthopédique près de Lens explique les objectifs de l’intervention et les principales étapes de la récupération.

Les suites dépendent du geste réalisé. L’appui, le port d’une attelle et la reprise de la mobilité sont adaptés à chaque patient. Une rééducation progressive accompagne la cicatrisation, aide à retrouver la flexion et renforce les muscles contrôlant la rotule.
Les consultations postopératoires permettent de surveiller l’évolution du genou et d’adapter la reprise des activités. Le retour au travail, à la conduite ou au sport dépend de l’intervention et de la progression du patient. L’objectif est de retrouver un genou plus stable et fonctionnel.
Des douleurs persistantes, des luxations répétées ou une appréhension lors des mouvements peuvent limiter la vie quotidienne. Un bilan spécialisé permet d’identifier une arthrose, une séquelle traumatique ou une dysplasie de la trochlée et de déterminer si une intervention est indiquée.
Au sein de notre cabinet Orthalys, le Dr David CHAPNIKOFF est le seul chirurgien à pratiquer la chirurgie rotulienne. Il vous reçoit à Béthune, près de Lens et de Lillers, pour évaluer votre situation, présenter les traitements possibles et organiser un suivi adapté. Prenez rendez-vous pour obtenir un avis médical adapté.
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